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para-commandos

  • Le "who’s who" militaire

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    Au moins un mois de présence militaire dans la rue. Quelque 300 soldats ont été réquisitionnés pour assurer la protection de certains lieux sensibles. Ils sont issus de deux unités : les chasseurs ardennais et les paras. Mais qui sont-ils ?

    Les chasseurs ardennais. La Défense explique qu’ils ont vu le jour en 1934 en tant que troupes mobiles assurant la défense des postes d’alerte et des positions dans les Ardennes belges. Ils sont reconnaissables à leur béret vert alpin portant le symbole du sanglier. Le bataillon de chasseurs ardennais de Marche-en-Famenne fait partie de la brigade medium et compte environ 450 militaires. Ceux-ci veillent à la sécurité du territoire national, apportent leur assistance en cas de catastrophe et participent aux opérations de l’Onu ou de l’Otan. Ces vingt dernières années, ils ont œuvré en ex-Yougoslavie, au Liban et en Afghanistan. Leur devise est "Résiste et mords !".

    Les para-commandos. Par "para-commandos", il faut comprendre dans ce cas-ci le 3e bataillon de parachutistes - à ne pas confondre avec le 2e bataillon de commandos de Flawinne. Il a été formé en 1955 au Congo belge, à partir d’éléments du 1er bataillon de parachutistes et du 2e bataillon de commandos. En 1977, il quitte Lombarsijde pour Tielen. L’unité devient néerlandophone en 1983. Le prince Philippe y fut chef de peloton à la même époque, nous rappelle la Défense. L’unité fusionne en 2010 avec le 1er bataillon de parachutistes de Diest. Depuis 2011, elle fait partie de la brigade légère et compte environ 450 militaires. La Défense explique que, "grâce à leur équipement léger et leurs entraînements intensifs, les para-commandos peuvent intervenir dans des délais très courts, tant en Belgique qu’à l’étranger". Il s’agit en effet d’une unité d’élite capable de participer à des forces européennes et à des opérations de l’Otan et de l’Onu (entre autres, la protection d’aérodromes), et capable de prendre en charge l’évacuation de ressortissants européens en cas de crise à l’étranger. Ces dernières années, l’unité fut active au Rwanda, au Congo, en Iran et au Kosovo. 

    A. C.